mercredi 27 octobre 2010

Comment se tirer une balle en un bouquin, mais rattraper le coup avec deux autres?


Dernièrement, j’ai lu entre mêlés trois bouquins et je leur ai trouvé par le hasard de mes sélections, un lien. J’hésite même à continuer ce fil conducteur sur  les prochains sujets (puisqu’on peut trouver une comparaison ou une corrélation à peu près à tout ce qui nous entoure).
Est-ce une coïncidence si je décide de jeter ma télévision, il y a de ça 1 mois et ce, juste avant de commencer un livre dont le premier chapitre s’intitule « Casser vos écrans » ?
Vous pourrez trouver ce livre à Beaubourg. Le titre est « Divertir pour Dominer : La Culture de Masse Contre les Peuples » aux éditions L’échappée.
Un regroupement d’articles et d’interviews de l’Offensive (Libertaire et Sociale). Après avoir lu un livre pareil nous pouvons crier haut et fort « la société nous exploite », « les dirigeants se foutent de nous ! » , « nous sommes manipulé ET on nous ment ! » ou plus simplement on peut se jeter sous les rails du métro parisien. (pour ceux qui veulent, éviter la ligne 1 et 14 (barrières de protection) ou le RER B (passage peut fréquent pour cause de grève).
Sinon référez-vous au livre de Lorant DEUTSCH, « Métronome : L’histoire de France au Rythme de métro Parisien »  aux éditions Michel Lafon (Paris n’est pas la France enfin bon…).
On ne s’ennuie pas, et ça pourrait même vous faire oublier vos envies de suicides. N’hésitez pas à acheter la nouvelle édition illustrée pour mieux visualiser le Paris d'autrefois
Et pour finir, « Espèces d’espaces » de Georges PEREC qui nous fait redécouvrir le monde (mais surtout Paris) sous un autre angle, l’angle détaillé, l’angle caché, l’angle sans à priori jusqu’à ne plus comprendre ce qui nous entoure. Que ce soit dans votre chambre <  votre appartement <  votre immeuble < votre rue < ….. <  le Monde, vous pourrez vous asseoir en admirant les faits et gestes de chaque particule qui fait de votre paysage urbain (ou non) un tableau. 
Vous trouverez beauté dans votre chaussette sale esseulée sur la moquette vert bouteille, à gauche de votre corbeille en plastique bleu translucide pleine à ras bord, au-dessous de votre bureau blanc à tréteaux crème et rouillé, sur lequel est posé blablabla…  

En résumé, je remercie ma main de s’être posée sur ces livres qui m’aident à me sentir bien à Paris avec son histoire, son architecture, ses connards et la France pour ses programmes télé que j’ai laissé tomber. (Bientôt au tour du métro… Quelqu’un vendrait son vélo ?)
E.